L'incarcération liée aux faits reprochés est au surplus de nature à décourager la récidive. Le 17 décembre 2009, agissant par son mandataire, A. a réitéré sa demande d'autorisation, déjà présentée par le même mandataire le 3 décembre 2009, de téléphoner librement avec sa famille. Il s'est opposé à ce que les noms et numéros de téléphone des personnes qu'il souhaitait contacter soient soumis à une censure par le juge d'instruction dans la mesure où le risque de collusion ne saurait valablement être retenu à son égard.