Dans son rapport d'expertise du 14 décembre 2009, le Dr C., médecin psychiatre à Neuchâtel, mandaté par ordonnance du 3 novembre 2009 en vue de procéder à une expertise psychiatrique de A., a retenu que, s'agissant de la prévention de tentative de viol, le prévenu était totalement capable d'apprécier le caractère illicite de ses actes mais que sa capacité de se déterminer d'après cette appréciation était modérément diminuée si l'on admet la véracité des dires de l'expertisé sur la quantité d'alcool consommée, ainsi que sur ses habitudes de consommation. En effet, étant peu habitué à consommer une quantité importante d'alcool, les effets de l'ingurgitation sur 3 heures de 3 litres de bière