Il a réitéré sa demande le 27 novembre 2009, qui a été une nouvelle fois refusée, le juge d'instruction précisant qu'il avait la possibilité d'écrire à ses proches. Parallèlement, une première demande de mise en liberté provisoire de A. a été déposée par le mandataire qui lui a été commis d'office le 18 novembre 2009. Le juge d'instruction l'a rejetée, retenant notamment un risque de fuite hautement vraisemblable, un risque de récidive qui devait être examiné dès réception de l'expertise psychiatrique et que la détention préventive restait encore proportionnée au regard de la peine encourue.