que le mandat de répression du 13 mars 2009 était donc définitif et exécutoire, que X. a recouru contre la décision du 3 septembre 2009 en faisant valoir qu'elle ne prenait pas en compte le fait qu'il avait été privé de liberté pendant 2 mois, du 13 février au 6 avril 2009, qu'il n'avait pu ni accuser réception ni recourir dans les délais indiqués sur le mandat de répression, qu'à son arrivée il n'avait pas été informé de cette affaire et que ce n'est qu'au second courrier qu'il avait reçu le 25 mai, contenant l'invitation à payer, qui mentionnait un délai de 30 jours, qu'il avait dûment répondu en se fiant audit délai,