que le mandat de répression mentionnait expressément que le prévenu pouvait y faire opposition en manifestant clairement sa volonté d'être jugé par un tribunal, l'opposition devant être expédiée au bureau des créances judiciaires à Neuchâtel dans les 20 jours qui suivent la réception du mandat de répression, que ce mandat de répression a été envoyé par la poste à l'adresse indiquée de X., à […] en France, en date du 13 mars 2009, que le pli était envoyé par recommandé avec accusé de réception, que la poste française l'a retourné à son expéditeur le 4 avril 2009 avec la mention "non réclamé retour à l'envoyeur",