La décision du 10 septembre 2009 ne revient pas sur les autres conditions auxquelles une éventuelle liberté serait subordonnée. Celles-ci, notamment la prise en charge par le CPTT, le suivi par le service de probation et les contrôles de sang ou d’urine, ont aussi pour but de détourner le recourant d’une récidive. Si l’obtention sur le champ d’un contrat de travail régulier ne peut être exigé du détenu, on peut lui imposer d’effectuer les démarches nécessaires avec le soutien du service de probation.