Pour cette raison, la libération provisoire a été subordonnée à l’obtention d’un travail régulier auprès d’une entreprise et ne pouvait prendre effet qu’à la présentation notamment d’une attestation d’un employeur. Cette condition n’a pas été directement remise en question par le recourant qui avait, à ce moment-là, un contact avec deux personnes prêtes à l’engager. Cependant, il s’est révélé par la suite qu’une de ces personnes ne souhaitait plus employer C. et que l’autre n’était plus atteignable. Les efforts déployés par sa sœur ont été vains, dans la mesure où aucun employeur n’a souhaité engager une personne sans l’avoir rencontrée personnellement auparavant.