D/R 6 de l'audition du 13 août 2009). Il apparaît à tout le moins que le fait pour le prévenu de revoir la plaignante dès sa sortie de prison est un pas concret en direction de la réitération des infractions, ce d'autant plus que le prévenu a admis avoir entretenu de nombreuses relations sexuelles avec la plaignante. Que celle-ci ne se soit pas plainte de nouveaux actes susceptibles de constituer des infractions pénales et qu'elle se trouve semble-t-il dans une relation complexe avec son agresseur ne permet pas d'écarter le risque de récidive.