Le risque de collusion serait inexistant dès lors que le juge d'instruction considère que l'enquête touche à sa fin. Par ailleurs, le risque de récidive serait également inexistant puisque, suite aux relations sexuelles que le prévenu et la plaignante ont à nouveau entretenues, cette dernière ne s'est plainte d'aucune contrainte. Finalement, la bonne intégration du prévenu dans la société suisse et la stabilité de son union conjugale permettent de nier tout risque de fuite.