Il allègue en substance avoir été contacté par la plaignante dès sa première sortie de prison, le 24 juillet 2009, et avoir entretenu avec elle de nombreuses relations sexuelles depuis lors. Celles-ci auraient été découvertes par l'ami de A., N. qui l'aurait convaincue de reprendre contact avec la police, ce qui a entraîné sa deuxième arrestation. Il admet avoir discuté au cours des rencontres susmentionnées d'un éventuel retrait de plainte, sans toutefois tenter de l’imposer. Le risque de collusion serait inexistant dès lors que le juge d'instruction considère que l'enquête touche à sa fin.