Une telle intervention est en principe subsidiaire et accessoire à celle du ministère public, demandeur principal au procès pénal. La jurisprudence admet dès lors que le recourant qui conteste le classement par le ministère public d'une infraction se poursuivant d'office n'a pas qualité de plaignant au sens de l'article 4 CPP s'il n'a pas été atteint immédiatement et personnellement dans ses droits protégés. Il ne peut avoir que la qualité de dénonciateur au sens de l'article 3 CPP. Selon la Chambre d'accusation, ni l'article 234 CPP, ni l'article 8 CPP ne permettent au dénonciateur de justifier d'un intérêt à recourir à la Chambre d'accusation (RJN 1989, p.129;