Elle n'est pas non plus la représentante légale de ses petites-filles. Certes, la recourante a déposé une plainte au sens de l'article 4 CPP. Selon le rapport de la Commission spéciale au Conseil d'Etat (BGC 110, p.123), la plainte au sens de l'article 4 CPP est synonyme de "dénonciation" émanant de la victime de n'importe quel délit. Une telle intervention est en principe subsidiaire et accessoire à celle du ministère public, demandeur principal au procès pénal.