Selon le recourant, le président de la Commission judiciaire n'était pas autorisé à révéler au public, après la non-réélection, un secret confié à elle dans le cadre de sa collaboration avec le Conseil de la magistrature. Cela est d'autant plus vrai que Y. a fait apparaître ces secrets comme constituant le 80% de tout ce qui avait conduit à la non-réélection. Il est dès lors incontestable qu'il a violé le secret de fonction en s'exprimant devant les médias. En dernier lieu, le recourant conteste le classement par opportunité. Il y voit un refus d'appliquer le droit fédéral et un moyen de régler le plus rapidement possible une affaire qui embarrasse les autorités neuchâteloises.