X. n'était plus juge depuis le 1er septembre 2008. Que toute l'affaire trouve maintenant son épilogue, y compris sur le plan judiciaire, semblait raisonnable. D. X. recourt contre l'ordonnance de classement à la Chambre d'accusation du Tribunal cantonal. Il invoque d'abord une violation des garanties de procédure, en soutenant que le procureur général, également secrétaire du Conseil de la magistrature et devant, comme tel, avoir pris part à des séances de ce conseil où "l'affaire X." a été discutée, aurait dû se récuser. La conclusion moralisatrice de l'ordonnance attaquée démontrerait au surplus le parti pris du procureur général.