Quant à la proportion entre ce qui était divulgué et ce qui ne l'était pas, elle n'était qu'une question d'appréciation, irrelevante en l'espèce. Enfin, par surabondance de motifs, le procureur général a considéré que de toute façon la plainte devrait être classée pour des motifs d'opportunité. Si l'honneur de X. avait été atteint, le plaignant lui-même l'aurait déjà réparé, par des contre-attaques vives et parfois blessantes pour un certain nombre de personnes, qui n'avaient pas riposté. X. n'était plus juge depuis le 1er septembre 2008.