C. Par ordonnance du 5 septembre 2008, le procureur général a ordonné le classement de la plainte. Il a retenu que le fait pour Y. d'avoir évoqué devant le groupe politique Z. l'e-mail émanant de W. et celui d'avoir dit à cette occasion que les griefs paraissaient fondés au point de constituer des motifs supplémentaires de ne pas réélire le juge X. ne pouvaient pas constituer une violation du secret de fonction. Ce message avait été adressé à tous les présidents des groupes politiques du Grand Conseil et n'avait rien de secret.