En dernier lieu, la recourante fait grief au juge d'instruction et au ministère public de ne pas avoir examiné sa plainte du 27 octobre 2005 pour menaces et tentative de contrainte en raison du contenu d'un courrier que l'un des collaborateurs du Service juridique de la Ville, Me N., a adressé à la mandataire de la recourante le 7 octobre 2005 pour la décourager en la menaçant de poursuites pénales si elle devait s'aviser de déposer de nouvelles plaintes pénales contre d'autres fonctionnaires communaux. Certes, menacer de déposer une plainte pénale pour une infraction que rien ne permet sérieusement de soupçonner constitue un moyen en soi inadmissible car disproportionné et partant,