La direction a accepté qu'il soit élaboré un rapport d'audit pour mieux cerner l'origine des tensions et une médiatrice a été admise aux séances. Les collaboratrices du service se sont déclarées à l'époque satisfaites de ces initiatives. Mme P., que la recourante désigne également comme l'un des mobbeurs, a beaucoup pu s'exprimer à l'occasion de ces séances, puisque qu'elle est intervenue quinze fois alors que la recourante a pris la parole trois fois sur seize procès-verbaux. Selon la recourante, il ressort du dossier qu'il est très difficile de trouver un seul exemple capable d'étayer l'affirmation selon laquelle elle avait tendance à contester ce qui provenait de la hiérarchie.