Se basant sur le fait qu'elle a obtenu une rente d'invalidité pour troubles psychiques consistant en un état dépressif réactionnel conséquent aux événements endurés, la recourante reproche au juge d'instruction, partant au ministère public, de s'être fondés sur un état de fait erroné. En effet, il ressort selon elle "sans contestation possible du dossier" que l'origine du climat tendu connu par le Service d'accueil de l'institution X. ne réside pas dans l'existence de deux clans, existence qu'elle conteste, mais bien dans un changement de la planification des horaires intervenu dès 2000 en vue de la restructuration des hôpitaux neuchâtelois.