En tous les cas, l'expérience de la vie montre également qu'il est plausible qu'on ne puisse, plusieurs années après, retrouver avec certitude les auteurs des premières déclarations, jugées comme contraires à son honneur par la recourante. Dans ces conditions, il y a lieu d'adopter la prise de position du juge d'instruction, à laquelle on peut se référer sans avoir à la paraphraser. Le recours est mal fondé sur ce point également. Autre est la question de savoir quel poids accorder à ces diverses auditions anonymes. 7.