L'ensemble de la procédure montre que la recourante a utilisé les moyens légaux à sa disposition, autant de moyens légaux qui ont pu être considérés éventuellement comme des menaces par ses collègues non juristes et non conseillées, entendues dans un premier temps sous couvert d'anonymat (ce qui était du reste absolument inadéquat voire illicite). En tous les cas, l'expérience de la vie montre également qu'il est plausible qu'on ne puisse, plusieurs années après, retrouver avec certitude les auteurs des premières déclarations, jugées comme contraires à son honneur par la recourante.