Ce grief, développé en page 11 à 13 du recours, est difficilement compréhensible. En tous les cas, la recourante, contrairement aux exigences minimales de motivation qu'on peut attendre d'un justiciable assisté d'un mandataire professionnel, ne démontre pas en quoi il y aurait sur ce point une violation du droit ou une erreur d'appréciation du juge d'instruction. Ce moyen doit donc être écarté. On relèvera que la recourante admet en définitive que la note de Mme K. figure au dossier. Sous chiffre A.3, la recourante reproche au juge d'instruction d'avoir omis d'examiner la plainte concernant un prétendu courrier que lui aurait adressé F. le 19 juin 2001.