Selon elle, même si le "post-it" rose n'a pas véritablement de contenu déterminant, il constitue "jusqu'à preuve du contraire, l'arbre qui cache la forêt". Quant à l'absence au dossier des requêtes des 15 et 17 juillet 2005 par lesquelles elle avait saisi le Tribunal administratif, elle fait valoir que les conclusions du juge d'instruction (voulant que l'on comprenne clairement à la lecture de la décision rendue que le tribunal n'avait pas estimé nécessaire de les transmettre pour observations de sorte qu'il a rendu sa décision sans transmission) contrasterait avec les explications qu'elle a recueillies auprès du greffe du Tribunal administratif (voulant que le principe de la transmission