Le "coup du graphique" témoignerait d'une volonté délibérée de porter atteinte à la réputation professionnelle de la recourante. Celle-ci serait victime d'une conduite déloyale de sa hiérarchie par la création de deux dossiers distincts, le choix sélectif d'un graphique constituant un moyen arbitraire; priver la recourante d'informations essentielles la concernant, comme le rapport confidentiel du 1er avril 2004 de F., ainsi que la tentative d'occulter la conduite partiale d'un chef de service constitueraient des actes hostiles de mobbing. En réalité, les chronologies différentes ne pourraient s'expliquer par une évolution chronologique.