Dans son recours, la plaignante reproche au juge d'instruction (ou au ministère public) de n'avoir pas pris en considération un aveu de D. qui aurait indiqué que le rapport confidentiel manquant dans le dossier R. constituait un rapport à portée interne, ce qui impliquerait sa volonté d'élaborer deux dossiers différents. D. aurait aussi admis le 25 mai 2005 que deux graphiques établis régulièrement étaient en sa possession dès le départ alors qu'ils n'ont été déposés que le 25 mai 2005. Le "coup du graphique" témoignerait d'une volonté délibérée de porter atteinte à la réputation professionnelle de la recourante.