Elle reproche au ministère public de n'avoir pas pu procéder à une vérification critique du raisonnement du juge d'instruction entre les 1er et 3 septembre 2008. Elle n'en tire toutefois pas de conséquences sur le plan juridique, hormis le fait, correct, qu'elle doit en réalité s'attaquer à démontrer que le raisonnement du juge d'instruction est arbitraire ou contraire au droit.