Cette dernière conteste formellement avoir eu une telle attitude et s'estime calomniée, voire diffamée. Le juge d'instruction explique que l'enquête n'a pas permis de découvrir qui a ou aurait rapporté de tels propos. On constate que D. et S. avaient dans un premier temps entendu un certain nombre de collaboratrices qui n'acceptaient de répondre que sous couvert de l'anonymat. Le résumé de ces déclarations permet de constater qu'un certain nombre d'entre elles formulaient effectivement des reproches sévères à l'encontre de L. Lorsque ces personnes ont été entendues non plus de manière anonyme, les discours ont passablement changé.