D'ailleurs, la mandataire de la recourante ne prétend pas que son contenu aurait présenté une certaine importance. S'agissant du recours au Tribunal administratif, on comprend clairement à la lecture de la décision rendue par ce dernier que celui-ci n'a pas estimé nécessaire de le transmettre pour observations. La quatrième plainte a été déposée pour calomnie et diffamation suite aux auditions de V. et R., directeur de l'hôpital neuchâtelois, qui ont déclaré avoir entendu les collègues de travail de L. se plaindre du fait qu'elles avaient été menacées par la plaignante. Cette dernière conteste formellement avoir eu une telle attitude et s'estime calomniée, voire diffamée.