Dès lors, E. et M. n'avaient pas à effectuer une enquête minutieuse pour vérifier la véracité ou non des bruits de couloir. En tous les cas, on ne saurait parler d'intention coupable pour avoir fait usage des termes qu'on leur reproche. S'agissant de la troisième plainte, L. s'en prend, pour reprendre les termes du juge d'instruction, "pratiquement à la majorité des personnes chargées d'établir les faits". Elle estime qu'on a falsifié un dossier alors que l'examen montre que, si effectivement, il existe deux versions un peu différentes d'un tableau chronologique des événements, cela s'explique par le fait que ce tableau a été complété au fil du temps.