adressée à V., du service juridique de la Ville [...]. E., chef du service des sports de la Ville, explique avoir été renseigné par M., gestionnaire des piscines. Il lui a été rapporté que L. n'était pas en bons termes avec G., laquelle se trouvait également employée aux piscines, et que, pour ce motif, elle s'adressait à une autre personne pour sa formation. Selon le juge d'instruction, rien ne permet de douter des explications fournies par E., et il ne voit pas quel motif lui aurait commandé de se renseigner plus avant. Comme supérieur hiérarchique de M., il était fondé à reprendre les explications fournies par son subordonné.