La plaignante affirme encore qu'elle a fait l'objet de calomnie ou diffamation par les affirmations de E. et M. selon lesquelles elle aurait eu des difficultés relationnelles avec ses collègues de travail. Le juge d'instruction expose qu'il est exact que dans son courrier du 6 janvier 2005 au conseiller communal […], E. écrit que "L. ne désirait pas parler avec une des hôtesses chargée de l'encadrer du fait qu'elle avait un problème personnel avec celle-ci". Des termes plus ou moins équivalents ont été utilisés par E. et M. dans la note du 4 février 2005 adressée à V., du service juridique de la Ville [...].