Dès lors, on doit constater qu'au plus le terme d'abandon de travail utilisé par E. et M. était une interprétation un peu trop stricte mais que c'est le comportement-même de la plaignante qui en était à l'origine et qu'il était manifeste que l'on ne saurait qualifier de calomnie ou de diffamation l'usage de cette expression. La plaignante affirme encore qu'elle a fait l'objet de calomnie ou diffamation par les affirmations de E. et M. selon lesquelles elle aurait eu des difficultés relationnelles avec ses collègues de travail.