Toutefois, la plaignante s'est comportée de manière à montrer qu'elle n'avait pas l'intention de réintégrer son poste ultérieurement puisqu'elle a rendu sa clé et repris ses affaires. Dès lors, on doit constater qu'au plus le terme d'abandon de travail utilisé par E. et M. était une interprétation un peu trop stricte mais que c'est le comportement-même de la plaignante qui en était à l'origine et qu'il était manifeste que l'on ne saurait qualifier de calomnie ou de diffamation l'usage de cette expression.