Pour que tel soit le cas, il faudrait encore que l'on puisse reprocher à l'auteur une volonté d'agir à l'encontre de la victime, de la déstabiliser et de la discréditer, ce qui n'est pas étayé. A propos de la deuxième plainte, dans laquelle L. reproche aux responsables de l'institution Y., d'avoir livré à la Ville [...] des rapports contenant des affirmations infondées, le juge d'instruction admet qu'il est effectivement rapporté dans ces documents que la plaignante aurait abandonné son poste le 15 novembre 2004, ce qui n'est pas exact.