Il convient à ses yeux d'en suivre les conclusions. Même si le comportement de F. a parfois pu être critiquable, l'ensemble des déclarations recueillies montrent que L. n'avait pas de son côté l'attitude de l'employée parfaite qu'elle affirme et qu'elle avait certainement tendance à contester ce qui provenait de sa hiérarchie, de même que ce qui venait de la plupart de ses collègues de travail. Le juge note que deux clans s'étaient semble-t-il formés, d'une part celui de L. et de deux collègues, et d'autre part celui du reste des membres du service. Le climat était tendu et c'est dans ces circonstances que F. s'est laissé emporter.