. 5. Qu'en l'espèce, il ressort du dossier que l'épouse du prévenu a eu des contacts avec d'autre co-prévenus, qui ont logé au domicile du couple, qu'il n'est pas exclu qu'elle ait parfois consommé des stupéfiants, qu'ainsi, un risque de collusion en cas de visites libres entre le prévenu et son épouse ne peut être écarté, que, néanmoins, les conditions posées par le juge d'instruction sont trop sévères au regard de la jurisprudence, qu'en effet, le prévenu doit à tout le moins disposer chaque semaine d'un droit de visite de 20 minutes avec sa femme et sa fille, même soumis à la censure d'un agent de la police judiciaire en charge de l'affaire,