122 II 299 cons.3b, 118 I 64, cons.2d), que cela concerne notamment le maintien de contacts avec les membres de la proche famille, tels le conjoint et les enfants, que le Tribunal fédéral a ainsi jugé que la personne en détention préventive devait en principe être autorisée à recevoir la visite de ses proches durant une heure par semaine au minimum, dès que la durée de la détention excède un mois (ATF 106 Ia 136 cons.3b, cité par Piquerez, Traité de procédure pénale suisse, 2ème éd., § 110 N.864, p.556, voir aussi 118 Ia 64 cons.3), cette durée étant codifiée dans la loi et l'arrêté sur l'exécution des peines privatives de liberté et de mesures pour personne