Tout d'abord, la créance de base date de 2001. Dans différentes réclamations adressées au plaignant, cette créance se trouve ensuite augmentée de frais considérables, dont certains ne sont pas encore dus (frais de poursuite par exemple) ou alors non prouvés (intérêts de retard selon art. 106 CO et frais "d'expertise économique"). Les premières réclamations figurant au dossier se situent en 2003; elles sont suivies de propositions de paiements échelonnés, puis de propositions de réductions importantes (mais sur une créance ayant entre-temps quasiment doublé), suivies de nouvelles mises en garde. Apparemment, aucune poursuite n'a été introduite pendant plusieurs années.