En revanche, la décision de classement est bien fondée, dans son résultat, en tant qu'elle concerne S.. En effet, lors de son audition par la police de sûreté, du 25 juin 2007, celle-ci a déclaré que ses connaissances juridiques étaient nulles et qu'elle avait fait confiance à son avocat, Me Y., lequel lui avait expliqué l'envoi à G. du courrier incriminé du 18 mai 2006 par la nécessité d'interrompre la prescription. Elle a ajouté n'avoir pas de souvenirs précis de l'envoi d'un commandement de payer et ne pas avoir voulu faire pression contre G..