De plus, un commandement de payer a été notifié au recourant le 26 jours avant sa comparution en qualité de témoin dans la cause opposant X. Sàrl à S.. La nécessité de faire notifier un tel commandement de payer au recourant, dans le but d'interrompre la prescription, n'était à tout le moins pas évidente puisqu'il n'est nullement établi que – comme le soutient Me Y. dans ses observations – un délai de prescription d'un an commençait à courir dès l'établissement des derniers bons de paiement à fin mai 2005. Compte tenu des circonstances, il convient d'annuler la décision attaquée et d'inviter le Ministère public à suivre à l'action pénale en ce qui concerne Me Y..