Le Ministère public se devait en effet d'examiner la situation sous l'angle du droit pénal, en particulier d'une tentative de contrainte par dol éventuel, et non pas se borner à se référer à la décision rendue par l'Autorité de surveillance des avocates et des avocats dans cette cause. Si plusieurs lettres adressées antérieurement au recourant par Me Y. invoquaient sa responsabilité dans les dépassements de devis et ses possibles conséquences, la lettre du 18 mai 2006 contenait un élément supplémentaire, à savoir la menace de s'adresser au tribunal alors qu'auparavant il n'était question que d'attendre l'issue de la procédure ouverte par X. Sàrl devant la Ie Cour civile du Tribunal