l'autre des protagonistes, si bien que, le classement devait être prononcé pour insuffisance de charges. H. G. recourt contre cette décision de classement en faisant valoir que celle-ci doit être annulée pour erreur de droit et d'appréciation. Le recourant allègue que le Ministère public doit examiner la situation sous l'angle du droit pénal et non se référer à la décision de l'Autorité de surveillance des avocates et des avocats faisant application de la loi fédérale du 23 juin 2000 sur la libre circulation des avocats.