G. lui a répondu que celle-ci ne découlait pas d'une faute de sa part, ni de la part des maîtres d'état engagés, mais de la malencontreuse intervention sur le chantier de Bruno Graf, son ami intime, qui se disait maçon et n'avait cessé de commander des travaux supplémentaires ou d'en justifier par ceux qu'il exécutait lui-même. Les parties ne parvenant pas à trouver un accord, X. Sàrl a ouvert action à l'encontre de S. devant la Ie Cour civile du Tribunal cantonal, le 7 octobre 2005, en paiement d'un montant de 193'861.10 francs.