Le magistrat invitait le prévenu à intervenir auprès des services sociaux de la commune afin que les futures prestations qui lui seraient versées le soient sur un autre compte que ceux qui étaient séquestrés. C. C. recourt auprès de la Chambre d'accusation. Il conclut à l'annulation de la décision du 16 février 2007 et à la levée du blocage de tous ses comptes bancaires sous suite de frais et dépens. Reconnaissant les faits, il fait savoir qu'il a été licencié avec effet immédiat par son employeur le 5 décembre 2006, que depuis lors il n'a plus de revenu et qu'il ne reçoit pas d'indemnités de chômage ou de perte de gain. Le Syndicat Z. le soutient depuis le 1er février 2007.