Ainsi, le ministère public retient qu'il y a peut-être eu un climat tendu au sein de la section neuchâteloise jusqu'au 16 décembre 2002 mais pas d'actes illicites commis par les prévenus ou des tiers. Au sujet des événements du 17 décembre 2002 qui ont amené à la nomination de la plaignante, le ministère public relève qu'aucun commentaire fait au cours de la séance ne portait atteinte à l'honneur de G., que, ce qui était en cause, c'était que, dans une période particulièrement difficile, elle ne paraissait pas disposer des compétences nécessaires et que son élection ne pouvait être entérinée par les responsables centraux.