La plaignante affirme qu'elle a été l'objet de mobbing depuis le début de la réorganisation de la section, qu'elle a alors été mise à l'écart, qu'elle ne pouvait par exemple plus participer à certaines séances, que cela a aussi été le cas pour d'autres qui s'opposaient à la venue de S.. Il s'est notamment agi de M., Z. et C.. Cela se passait tous les jours car S. passait pratiquement tous les jours à la section et elle était systématiquement mise à l'écart des discussions sur certains dossiers qu'elle traitait.