La plaignante a déclaré qu'elle n'avait pas fait l'objet de menaces directes de la part de quelqu'un mais qu'elle a été menacée dans son métier, qu'il régnait une ambiance tellement mauvaise à son encontre qu'elle en est arrivée à un stade où elle avait peur, par exemple de laisser des choses sur son bureau, craignant qu'elles disparaissent. La plaignante affirme qu'elle a été l'objet de mobbing depuis le début de la réorganisation de la section, qu'elle a alors été mise à l'écart, qu'elle ne pouvait par exemple plus participer à certaines séances, que cela a aussi été le cas pour d'autres qui s'opposaient à la venue de S..