Selon elle, le problème provenait du fait qu'elle s'était opposée à la nomination de S. au poste de responsable de la section neuchâteloise. Depuis cette opposition, S. venait au bureau, parlait à ses collègues mais la laissait toujours à l'écart, cela du mois de septembre au mois de décembre. La plaignante a déclaré qu'elle n'avait pas fait l'objet de menaces directes de la part de quelqu'un mais qu'elle a été menacée dans son métier, qu'il régnait une ambiance tellement mauvaise à son encontre qu'elle en est arrivée à un stade où elle avait peur, par exemple de laisser des choses sur son bureau, craignant qu'elles disparaissent.