Le ministère public ne pouvait sans autre écarter les déclarations de l'enfant. C'est à un tribunal qu'il appartient d'en apprécier la crédibilité en fonction de l'ensemble des circonstances, le cas échéant, après avoir entendu la pédiatre et la mère de L.. Le tribunal de renvoi aura à trancher les questions laissées indécises par le Tribunal fédéral dans l'arrêt précité : en l'état actuel du droit interne et des traités qui lient la Confédération, existe-t-il toujours un droit de correction ?