, le ministère public a classé la plainte en retenant implicitement que J. aurait eu un droit de correction sur la fille de sa concubine. Il a également implicitement retenu que J. aurait agi en de-ça des limites fixées par l'article 126 al.2 CP. Ce raisonnement ne peut être suivi. C'est à tort que le ministère public passe sous silence les déclarations de l'enfant faites à la pédiatre. J. y est décrit comme un homme violent. On constate que l'enfant se dit particulièrement effrayée lorsqu'elle voit sa mère frappée par J.. Le ministère public ne pouvait sans autre écarter les déclarations de l'enfant.